Les efforts de cessez-le-feu ont été perturbés par l'attaque contre les responsables du Hamas

Le 9 septembre 2025, Israël a effectué une grève de missiles sur le siège du Hamas à Doha, au Qatar, marquant une escalade majeure dans le conflit de Gaza.

L'attaque a ciblé les hauts dirigeants du Hamas, notamment Khalil Al-Hayya, Zaher Jabarin, Muhammad Ismail Darwish et Khaled Mashal. Bien que le Hamas ait signalé que son haut dirigeant avait survécu, la grève a tué six personnes, dont le fils d'Al-Hayya et un officier de la Force de sécurité interne qatari.

L'opération, qui aurait été nommée « Pisgat Haesh », a eu lieu lors des négociations de cessez-le-feu en cours médiées par le Qatar, les États-Unis et l'Égypte. À l'époque, le Hamas envisageait un accord de cessez-le-feu proposé. Le gouvernement israélien a confirmé la grève, la décrivant comme une opération indépendante.

L'attaque a entraîné une condamnation internationale généralisée. Le Qatar l'a condamné comme une violation flagrante des lois et normes internationales, tandis que le secrétaire général des Nations Unies a qualifié cela de violation de la souveraineté du Qatar. D'autres pays, dont le Royaume-Uni, la Turquie, l'Arabie saoudite et l'Iran, ont également critiqué la grève, exprimant des inquiétudes concernant la stabilité régionale et le potentiel qui sape les efforts diplomatiques.

En réponse, le Qatar a suspendu ses efforts de médiation dans le conflit de Gaza. Le Hamas a déclaré qu'il ne s'était pas retiré des pourparlers de cessez-le-feu malgré le revers. La communauté internationale continue d'appeler à un renouvellement des efforts diplomatiques pour réaliser un cessez-le-feu durable et à aborder la crise humanitaire à Gaza.

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