« J'ai appris le namaz, obligé de porter la burqa » : de nouvelles allégations font surface contre Nida Khan dans l'affaire TCS Nashik
Dans une affaire troublante liée à une unité de Tata Consultancy Services (TCS) à Nashik, Maharashtra, la police a découvert de nouveaux détails faisant état de coercition religieuse systématique, de tentatives d'altération d'identité et d'exploitation sexuelle impliquant plusieurs accusés.
L'enquête s'est intensifiée avec de multiples plaintes, déclenchant de graves dispositions juridiques et attirant l'attention sur d'éventuels réseaux plus larges.
Réclamations pour conversion forcée et altération d’identité
Au centre des allégations se trouve Nida Khan, une ancienne associée au processus chez TCS qui est actuellement en fuite. Les enquêteurs affirment que Khan a fait pression sur une survivante, appartenant à une communauté de castes répertoriées, pour qu'elle se convertisse à sa religion.
Elle aurait tenté de changer le nom de la femme en « Haniya », lui aurait fourni une burqa et des livres religieux islamiques (maintenant saisis par la police), installé des applications religieuses sur son téléphone et partagé du contenu en ligne favorisant la conversion.
Des sources policières affirment que Khan a averti à plusieurs reprises le survivant des conséquences de son refus. En raison des antécédents SC de la victime, les autorités ont invoqué la loi sur les castes et tribus répertoriées (prévention des atrocités).
Les responsables de l'enquête examinent également les allégations selon lesquelles les accusés auraient attiré leurs victimes avec de fausses offres d'emploi en Malaisie dans le cadre d'un complot plus vaste, impliquant peut-être des contacts à Malegaon et des liens à l'étranger.
Le procureur spécial Ajay Misar a souligné la nécessité de procéder à un interrogatoire en détention pour retracer la piste de l'argent et identifier les autres parties impliquées, tout en s'opposant à la libération sous caution anticipée de Khan.
Accusations d'exploitation sexuelle
Des allégations graves distinctes impliquent des coaccusés. Le cheikh danois fait face à des accusations d'exploitation sexuelle d'une survivante sous la fausse promesse de mariage, alors qu'il est déjà marié. Tausif Bilal Attar est accusé d'agressions sexuelles et d'intimidation criminelle, et aurait forcé des actes sexuels en menaçant de divulguer des informations privées à la famille de la victime.
Échelle des plaintes et des enquêtes
Au moins sept femmes et un homme ont déposé plainte, ce qui a donné lieu à huit ou neuf FIR distincts. La police soupçonne que davantage de victimes pourraient se manifester. Sept accusés sont en détention, tandis que Nida Khan est toujours en fuite. Récupérer son téléphone portable est considéré comme crucial pour obtenir des preuves numériques et découvrir l’ensemble du réseau, y compris les sources de financement et les communications.
Un tribunal de Nashik a récemment refusé une protection provisoire contre l'arrestation à Khan, qui a évoqué une grossesse dans sa demande de libération sous caution anticipée ; la mise en liberté sous caution est réservée. TCS a suspendu les employés nommés, réitérant sa politique de tolérance zéro en matière de harcèlement.
L’enquête se poursuit et se concentre sur tous les angles du prétendu racket d’exploitation sur le lieu de travail.
