Anjana Om Kashyap intente une action en diffamation de 2 crores ₹ contre Khan Sir et les professeurs vedettes

La journaliste Anjana Om Kashyap et TV Today Network ont ​​intenté une action en diffamation devant la Haute Cour de Delhi contre l'éducateur populaire Faisal Khan (Khan Sir) et plusieurs autres, les accusant d'avoir orchestré une campagne de diffamation coordonnée.

La poursuite, dont l'audience est prévue le 8 juin devant le juge Neena Bansal Krishna, demande la suppression immédiate du contenu prétendument diffamatoire, une restriction sur d'autres publications et 2 crore ₹ de dommages et intérêts. Parmi les autres accusés figurent les éducateurs Abhinay Sharma, Babita Tyagi, Arvind Bhadauriya, plusieurs comptes X et 4PM News Network.

La controverse a éclaté après que Kashyap ait organisé un débat sur Aaj Tak le 29 mai 2026, dans lequel elle a critiqué l'influence croissante et la commercialisation des « enseignants vedettes » en ligne. Elle maintient que ses commentaires étaient des observations journalistiques justes sur une question d'importance publique.

Selon les plaignants, entre le 30 mai et le 4 juin, les accusés ont lancé une campagne soutenue sur les réseaux sociaux et dans les médias sociaux en utilisant des termes tels que « bikau patrakar » (journaliste à guichets fermés), « chatukar » (sycophante), « dalli » (courtier) et « fake news ki dukaan » (fake news shop). La poursuite affirme que ces remarques se sont transformées en violences personnelles, exposant Kashyap et son réseau au ridicule et à l'hostilité.

La pétition allègue également que Khan Sir a révélé des détails sur l'école fréquentée par l'enfant de Kashyap, entraînant une attention indésirable et des risques pour la sécurité de sa famille. « La campagne a porté gravement atteinte à la réputation, à la dignité, à la vie privée, à la sécurité et au bien-être des plaignants et des membres de leur famille », indique la poursuite.

L'affaire a suscité de vives réactions politiques. Le leader de l'AAP, Saurabh Bharadwaj, a accusé le BJP et ses partisans d'avoir abusé des poursuites en diffamation pour faire taire la dissidence, faisant remarquer que les présentateurs qui critiquent les autres ne devraient pas demander une protection juridique lorsqu'ils sont critiqués en retour. Le journaliste Nikhil Wagle a remis en question cette décision, tandis que l'avocat Ashish Gehlot l'a qualifiée de « poursuite-bâillon » destinée à obtenir des retraits rapides et un avantage en termes de relations publiques.

Pendant ce temps, de nombreux utilisateurs des médias sociaux se sont ralliés à Khan Sir, considérant ces remarques comme une critique légitime des médias grand public plutôt que comme une diffamation pouvant donner lieu à des poursuites.

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