Les négociations avec l'Iran se poursuivent à un rythme rapide, déclare Donald Trump
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi 1er juin que les négociations diplomatiques avec l'Iran progressaient rapidement malgré les violations répétées d'un cessez-le-feu fragile. Dans un article sur Truth Social, Trump a déclaré : « Les pourparlers se poursuivent, à un rythme rapide, avec la République islamique d’Iran ». Cette déclaration intervient alors que de nouvelles frappes entre les deux parties ont mis à l’épreuve la trêve vieille de près de deux mois, faisant craindre que l’escalade de la violence ne fasse dérailler les efforts de paix en cours.
La situation reste très volatile. Au cours du week-end et jusqu’à lundi, l’armée américaine et l’Iran ont échangé des frappes, mettant encore plus à rude épreuve l’accord. Alors que les deux pays poursuivent les négociations, les responsables n’ont pas révélé à quel point ils étaient proches d’un accord final. Trump a reconnu les défis, soulignant que l’Iran pourrait être plus fort à la table des négociations que sur le champ de bataille.
Dans le même ordre d’idées, Trump a révélé qu’il avait eu un entretien productif avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Il a assuré qu'aucune troupe américaine ne serait déployée à Beyrouth, confirmant que toutes les forces déjà en route avaient été rappelées. « Aucune troupe n’ira à Beyrouth », a écrit Trump.
Simultanément, Trump a déclaré qu’il communiquait avec le Hezbollah par l’intermédiaire de représentants de haut niveau. Selon sa déclaration, les deux parties ont convenu d'un arrêt immédiat des hostilités. « Ils ont convenu que tous les tirs cesseraient – qu’Israël ne les attaquerait pas, et qu’ils n’attaqueraient pas Israël », a-t-il déclaré.
Malgré la trêve, Israël a intensifié sa campagne militaire au Liban. Netanyahu a ordonné des frappes contre les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, marquant une escalade significative. Les forces israéliennes ont également mené leur incursion la plus profonde au Liban depuis 26 ans.
Dans une interview avec NBC News, Trump a précisé qu’il n’était pas pré-informé d’une éventuelle suspension des négociations, mais qu’il la considérait comme potentiellement positive. Il a souligné que les États-Unis n’auraient pas recours à des bombardements généralisés. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer si la diplomatie peut surmonter le cycle des représailles et apporter une stabilité durable à la région. — Avec les entrées des agences
