Israël frappe la capitale du Yémen Sanaa après les attaques de missiles houthi
Du jour au lendemain, les forces israéliennes ont mené une frappe aérienne majeure sur la capitale du Yémen, Sanaa, à la suite d'une attaque de missiles de combattants houthis ciblant le territoire israélien. L'opération a impliqué plus d'une douzaine d'avions de combat et a frappé plusieurs emplacements stratégiques, y compris les installations militaires et les infrastructures critiques.
Les zones entourant le composé présidentiel contrôlé par les Houthi, ainsi que les centres d'énergie et de logistique, ont subi des dommages importants. Les autorités locales ont signalé au moins deux décès et cinq blessures, et de nombreuses parties de la ville ont subi des pannes de courant et des dommages structurels. Les équipages évaluent toujours toute l'étendue de la destruction.
Les responsables israéliens ont décrit l'opération comme une réponse directe aux provocations en cours. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré que les grèves visaient à affaiblir les capacités militaires des Houthis, tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti que de nouvelles attaques seraient accueillies par des conséquences.
Les Houthis, qui contrôlent une grande partie du nord du Yémen, avaient précédemment revendiqué la responsabilité de licencier des missiles à longue portée en Israël, encadrant les attaques comme une expression de solidarité avec les Palestiniens à Gaza. Ils se sont engagés à poursuivre leurs agressions malgré les représailles israéliennes.
L'échange met en évidence une expansion inquiétante des hostilités régionales, plaçant le Yémen au centre d'un conflit proxy plus large. Pour une population déjà durable des années de guerre civile et une crise humanitaire sévère, la violence renouvelée représente une menace grave et croissante.
